Pour la 4ème année, l’Émoi de la photo présentera à Orthez, du 1er mai au 7 juillet 2026 plusieurs expositions. Mis en œuvre par l’Association « A Pleine Ouverture » cet évènement met en valeur la photographie sur 14 sites, en extérieur et en intérieur, d’accès libre et gratuit. Cette année, il propose également des rencontres, projection de film, conférence et atelier autour de la photographie.
©Hervé SCHMELZLEHervé SCHMELZE
Avenue Georges Moutet – Foirail
Hervé SCHMELZE est installé sur les rives francises du Léman. Dans le cadre de son métier en communication, l’image prend une place majeur. Il capte l’hiver préféré à la saison estivale. Il compose des récits photographiques, exposées en galeries, en entreprise et dans la presse. – Il dit : « J’accompagne mes pas, toujours, de mon appareil photo, et je cueille. D’abord en argentique, puis maintenant en numérique. Chaque série que j’écris, est une histoire à part entière avec sa graphie qui lui est propre : ce sera souvent beaucoup de grain, en noir et blanc et en couleurs, m’attachant à rendre ce côté organique dans les tirages sur un beau papier qui reflète sa poésie »
Dans « Février : mes glaces du Léman », son paysage se métamorphose au gré du froid et du vent. L’hiver y sculpte une beauté rare.A travers ce Léman arctique, il saisit l’éphémère, l’inattendu, parfois jusqu’à s’immerger dans ses eaux glacées . Ces photos ont été réalisées entre 2012 et 2018, par des températures glaciaires, avec des appareils argentiques suédois, des pellicules anglaises, des objectifs allemands, et un soupçon de numérique japonaise.
Virginie SEILLER
A la médiathèque – Place du Foirail
Alternant l’Asie à la France, du Ladakh à la banlieue parisienne, la photojournaliste indépendante documente cultures, territoires et sociétés marginalisées : son approche immersive révèle des récits humains profonds et méconnus. Elle travaille également sur plusieurs reportages qui l’emmènent à la rencontre des différentes populations qui peuplent l’Himalaya indien, près des frontières pakistanaises et chinoises, en particulier les peuples de tradition orale et leurs moyens de transmission, thème qui lui est cher et qu’elle a abordé dans son travail de documentariste.
BE BOP DAYS : Laurence et Sylvain vivent au rythme des années 50, entre rock’n’roll vintage et esprit de liberté. Leur maison, leurs vêtements, leurs voitures américaines incarnent cet art de vivre joyeux et coloré. Une cocon hors du temps mêlant passion, brocante, et nostalgie.
©Virginie SEILLER
©Natalya SAPRUNOVANatalya SAPRUNOVA
A la Maison Jeanne d’Albret
Natalya SAPRUNOVA est originaire de Mourmansk, en Russie arctique. Cette photographe documentaire est basée à Paris. Son travail explore les enjeux contemporains liés à l’intégration, au changement climatique, à la jeunesse, à la féminité et à la spiritualité. Elle obtient la nationalité française en 2008, elle se consacre aujourd’hui pleinement à la photographie et enseigne depuis 2016 à l’école Graine de Photographe à Paris. Elle encadre des voyages photographiques en Russie (Saint-Pétersbourg, lac Baïkal) et intervient lors de conférences, travaille avec un jeune public afin de le sensibiliser aux enjeux environnementaux, culturels et sociaux qu’elle documente.
Evenks, gardiens de richesse de Yakoutie : ceséleveurs de rennes ont guidé les explorateurs russes en quête d’or et de diamants sibériens. Souffrants de problèmes de sédentarisation mais fiers de leur héritage, ils aspirent aujourd’hui à faire vivre leur culture et à intéresser la jeune génération aux activités traditionnelles.
Patrick LABARRERE
A l’Hôtel de la Lune
Patrick LABARRERE est photographe indépendant, il parcourt l’Afrique depuis les années 90. Burkina Faso, Mali, Corne de l’Afrique, Kenya, Soudan, il capte l’âme des terres et des peuples, guidé par la lumière les silences et les rencontres .
L’Éthiopie, berceau de la chrétienté orthodoxe : Des femmes, des hommes des enfants, tous de blancs vêtus et pieds nus se rassemblent avec une ferveur vibrante. Dans cette «nouvelle Jérusalem d’Ethiopie » leur spiritualisé s’exprime pleinement dans de lieux sacrés, empreints de foi et de traditions.
©Patrick LABARREREPablo Leza Zaldívar (TARAZONA)
A l’Hôtel de Ville
Pablo Leza Zaldívar (TARAZONA) est un passionné de photographie. Il trouve dans l’image une manière d’exprimer son regard personnel sur son environnement, les traditions et la vie quotidienne. Son œuvre reflète le lien profond qu’il entretient avec sa terre et ses racines. IL est également musicien et a étudié la trompette au Conservatoire de Tarazona,
D’hier à aujourd’hui : le garde-manger de Tarazona, exposition de Pablo Leza Zaldívar La gastronomie est une mémoire vive. Dans chaque aliment et chaque recette transmise de génération en génération se conserve l’histoire d’un territoire et de ses habitants. Cette exposition photographique nous invite à découvrir la richesse culturelle qui habite le garde-manger turiasonense et l’identité de Tarazona. Les images capturent avec sensibilité des produits, des traditions et des scènes qui évoquent le passé tout en dialoguant avec le présent. Les plats ont été élaborés par la chef Nuria Almarza, dont la créativité transforme la tradition en expression artistique.
Autres expositions et animations
- Exposition présentée par le centre d’art Image Imatge : Pro traits mis en scène par les enfants de l’école du centre sous la conduite de l’artiste photographe Charlotte El MOUSSAED
- Expositions réalisées par les lycéens de la section photo du lycée Molière à Orthez
travaux des premières menés par la photographes alexandra SARAGOT : et portfolio des terminale
- Exposition de l’atelier photo du centre socioculturel ( et dans les commerces de ville )
- Expositions dans les centres commerciaux ( Leclerc et Super U ) et au centre culturel Leclerc en ville
Présentation d’évènements :
- Galerie éphémère : expositions, rencontres, matériel, atelier argentique
- Projection d’un film dédié au reportage politique photographique et conférence avec un photographe présentant son parcours professionnel et son expérience, débat.






